Née le 6 janvier 1978 à Sion, de mère valaisanne et de père iranien, Valériane Grichting a grandi durant son enfance et son adolescence à Conthey. Elle se plaît à dire que sa double nationalité, dans laquelle se sont côtoyées à la fois culture occidentale et orientale, foi catholique et musulmane, lui a permis très tôt d’appréhender le monde dans sa pluralité et sa diversité sous l’angle du respect, du partage, de la tolérance, de l’intégration et de la cohésion sociale.

Sa place d’aînée de famille a, sans aucun doute, participé à développer son sens des responsabilités et façonné la personnalité déterminée mais toujours pondérée qu’elle affiche depuis son plus jeune âge.

«Mon cadre familial, en particulier la vie laborieuse de mes parents aussi bien d’un point de vue financier que social, a rapidement conditionné mes choix futurs. La voie des études s’est manifestée comme une évidence pour aborder l’avenir avec un bagage solide qui me permettrait d’agir pour l’égalité et la justice de manière sereine».


C’est donc avec beaucoup d’envie, d’attente et de détermination qu’elle a pris la décision de poursuivre ses études au Lycée-Collège des Creusets à Sion où elle y a obtenu sa Maturité de type B «Latin-Anglais». Afin de mettre toutes les chances de son côté, elle n’a pas hésité à s’inscrire dans la filière bilingue français-allemand qui était, à l’époque, novatrice.


La signification et le fonctionnement de la «Res publica», autrement dit la «chose publique» se sont révélés à Valériane durant ses années de collège et ont su lui susciter énormément d’intérêt. Le système démocratique suisse, proche sur bien des aspects de ce modèle politique, dans lequel l’Etat promeut une politique du peuple, par le peuple et pour le peuple, l’a tout de suite interpellée et poussée à s’intéresser de manière conséquente à la politique.


De nature curieuse et férue de lecture, elle a également, depuis son adolescence, accordé beaucoup d’importance à tous les sujets d’actualité, qu’ils soient sociétaux, culturels, sportifs ou politiques.


C’est donc tout naturellement qu’elle a opté, ensuite, pour des études universitaires en Sciences Politiques à l’Université de Lausanne.

Les valeurs de tolérance, de repect, de solidarité, d’intégration, et de cohésion sociale m’ont permis de toujours garder les pieds sur terre et de forger mes traits de caractère.


«Cette filière, qui aborde certes la politique sous tous ses aspects, m’a également ouvert les portes de la sociologie, de l’histoire, de la pédagogie et du droit. Elle a ainsi contribué à ouvrir encore davantage mon esprit et à renforcer mes convictions. Les valeurs déjà évoquées de tolérance, de respect, de solidarité, d’intégration, et de cohésion sociale m’ont, elles, permis de toujours garder les pieds sur terre et de forger mes traits de caractère.»


Selon Valériane, le parti libéral-radical véhicule toutes les valeurs chères à son coeur tout en tenant étroitement compte des sacrifices consentis par nos pères et des acquis qu’ils nous ont légués. Ce n’est donc pas par hasard qu’elle a rejoint les rangs de notre parti. Avancer ensemble en faisant preuve d’innovation et de créativité en privilégiant les libertés individuelles tout en conservant une certaine rigueur font aujourd’hui du PLR son parti politique.


Ses études universitaires à peine terminées, Valériane s’est mariée et a suivi son époux – Stéphane Grichting, ancien internationnal suisse de football – en France pour son travail, laissant ainsi momentanément de côté ses aspirations personnelles.
Dix ans et trois enfants plus tard, Valériane et sa famille ont rejoint la Suisse, le canton de Zurich plus exactement, pour trois ans, toujours dans le cadre professionnel de son mari. Cet épisode, bien que difficile au début pour leurs enfants qui ne parlaient pas du tout l’allemand, a été bénéfique pour toute la famille.


«En effet, de retour en Valais, nos deux aînés sont aujourd’hui bilingues et en ce qui me concerne, j’ai pu consolider mon allemand, qui me sert dorénavant quotidiennement dans mon emploi.»


Avec le recul, et malgré les difficultés d’adaptation, Valériane reconnaît que ces expériences furent réellement enrichissantes, tant d’un point de vue linguistique et culturel que des amitiés créées.


En 2015, Valériane s’est définitivement installée avec sa famille à Savièse. C’est le moment qu’elle a choisi pour recommencer à travailler et retourner à ses premières envies: politique et bien commun. En 2018, elle s’est donc présentée comme candidate à la Constitutante. Échouant de peu lors des élections, elle n’a pas pour autant été échaudée ou démotivée.


«Je garde de cette campagne d’excellents souvenirs avec des rencontres et des échanges d’une grande richesse, qui n’ont fait qu’accroître cette envie de m’investir pour le bien commun.»


Convaincue que son parcours de vie lui permettra de porter et de défendre au mieux les intérêts du canton du Valais et les valeurs de notre parti sous la Coupole fédérale, Valériane a décidé de se présenter comme candidate au Conseil national, avec du coeur, de l’envie et luttant toujours pour ses motivations premières.

  • Le Valais de demain, elle le voit avant tout comme un canton fier de son patrimoine mais capable d’innovation et résolument tourné vers l’extérieur. En faisant preuve de pondération et en gardant toujours à l’esprit les raisons pour lesquelles elle s’est engagée, Valériane souhaite rassembler autour des thématiques suivantes:
  • Transition écologique: le monde, comme le Valais, n’en est plus à constater les changements climatiques, la réduction de la biodiversité, la diminution des ressources et l’augmentation des risques environnementaux. Afin d’apporter une réponse aux enjeux majeurs liés à l’environnement, des mesures concrètes sont nécessaires. Nos manières de consommer, de produire ou encore de cohabiter doivent servir le développement durable. La transition écologique doit se faire en accord avec notre société et conformément aux possibilités actuelles.
  • Politique familiale: un accent doit être mis sur l’acceptation de la femme sur le marché du travail ainsi que sur une valorisation de ses compétences. Le fait est que l’égalité n’est pas tant un objectif et les quotas une fausse solution. L’égalité de traitement en est une.
  • Formation: l’innovation est créatrice de valeur ajoutée. Le Valais peut compter sur ses instituts de formation et de recherche innovants qui sont tournés vers l’économie. Le transfert de technologie doit être une priorité pour promouvoir la formation et la place économique valaisanne.
  • Politique d’intégration: aspirons à une politique d’intégration inclusive et plurielle. L’intégration doit se faire sur tous les plans. Il est évident que l’intégration passe par des devoirs des nouveaux arrivants, ils se doivent néanmoins d’être encouragés par des droits.
  • Economie: le Valais a une solide histoire industrielle sur laquelle il peut se baser pour envisager les défis majeurs auxquels sont confrontés l’humanité (énergie, environnement et viellissement de la population). Le Valais peut également jouer un rôle important dans l’économie digitale et la numérisation.

Voilà quelques idées pour avancer vers un Valais qui bouge et qui n’a plus peur de se montrer.